8 décembre

APC, RCC, AP, APLD… Le code du travail a connu une véritable poussée de dispositifs entourant la relation contractuelle liant le salarié à son employeur depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Jusqu’en février, le baromètre du chômage était au beau fixe, il s’agissait d’en faciliter les aménagements, c’est le but affiché des accords dits de performance collective, voire les séparations, en élargissant le cadre de la rupture collective, sans passer par le formalisme du classique PSE. Virage sur l’aile avec l’arrivée de la Covid : tout doit être fait pour protéger l’emploi quitte, pour cela, à s’inspirer de l’Allemagne où l’activité partielle fait ses preuves depuis plus d’une crise. Les salariés et les employeurs s’y retrouvent-ils dans cette panoplie ? Comment les panacher ? Quels sont les avantages et les inconvénients de chaque formule ? Protègent-ils vraiment l’emploi ?
Quatre intervenants ont accepté de venir en débattre à l’invitation de l’AJIS, chacun avec un angle de vue précis :
- Hubert Mongon, délégué général de l’UIMM,
- Nabil Azzouz, secrétaire fédéral Hôtels-cafés-restaurants et franchises à FO,
- Selma Mahfouz, directrice de la direction de l'animation, de la recherche, des études et des statistiques (Dares),
- Emilie Meridjen, associée au cabinet Sekkri-Valentin-Zerrouk.
Inscription obligatoire auprès de Nadine Decorce, déléguée de l’AJIS, par mail, qui vous communiquera les modalités de connexion pour cette rencontre.