19 janvier

Lancée en novembre 2019, l’application mobile « Mon compte formation » a permis le financement de plus d’un million de formations.
Au-delà des chiffres, ce nouveau dispositif tient-il ses promesses ? La possibilité de demander une formation sans passer par un intermédiaire a-t-elle opéré le choc de curiosité attendu ? Le tout digital ne risque-t-il pas de creuser le fossé numérique ? Quelles actions la Caisse des dépôts, gestionnaire de « Mon compte formation », prévoit-elle pour offrir le même service à tous, y compris les moins connectés ?
Selon la formule consacrée, les actifs les plus qualifiés obtiennent davantage de formations que les moins bien dotés. Dans quelle mesure « Mon compte formation » inverse-t-elle la tendance ?
Les montants sont plafonnés à 5000 euros pour la plupart des utilisateurs. La baisse du prix moyen des formations permet-elle aux bénéficiaires de trouver le cursus qui leur correspond ? La possibilité d’abonder les comptes pour les entreprises, Conseils régionaux et Pôle emploi offrira-t-elle, à terme, de véritables parcours de formation individualisés aux actifs ?
Pour aborder ces sujets, les adhérents de l’AJIS pourront interroger :
Michel Yahiel, directeur de la retraite et des solidarités à la Caisse des dépôts ;
Marie Dupuis Courtes, vice-présidente de la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) en charge de la formation professionnelle ;
Yvan Ricordeau, secrétaire national de la CFDT (Confédération française démocratique du travail) chargé de la formation professionnelle.
Inscription obligatoire auprès de Nadine Decorce, déléguée de l’AJIS, par mail, qui vous communiquera les modalités de connexion pour cette rencontre.

26 janvier

Arrivé en octobre à la tête de la direction générale du travail, Pierre Ramain doit, depuis, pallier l'urgence. Pour sa direction, il s'agit en particulier d'accompagner les entreprises dans la gestion de la crise épidémique : veiller à l'application du protocole sanitaire, définir les priorités des services de santé au travail, examiner les accords signés par les partenaires sociaux... Parallèlement, les missions habituelles de la DGT se poursuivent - ainsi, en 2021, elle devra par exemple superviser l'élection de représentativité syndicale dans les TPE, s'assurer de la publication de l'index de l'égalité dans les entreprises de plus de 250 salariés, ou encore poursuivre le contrôle du recours au travail détaché...
Pierre Ramain sera accompagné de son adjoint, Laurent Vilboeuf.
Inscription obligatoire auprès de Nadine Decorce, déléguée de l’AJIS, par mail, qui vous communiquera les modalités de connexion pour cette rencontre.