5 septembre 2019

A l’occasion de la publication de sa nouvelle édition du panorama des minima sociaux à presqu’un an du lancement de la stratégie pauvreté, la Drees est revenu le 5 septembre pour les adhérents de l’AJIS sur les caractéristiques des prestations sociales non-contributives et leurs effets sur le niveau de vie des ménages.
Après une introduction de Jean-Marc Aubert, directeur de la Drees, Lucile Richet-Mastain, cheffe adjointe du bureau lutte contre l’exclusion, a cadré le débat en évoquant notamment les caractéristiques des personnes pauvres et modestes, la part des prestations dans les revenus des ménages, les masses financières qu’elles représentent, ainsi que les  développements actuels (généralisation de la garantie jeunes, revalorisation de la prime d’activité, revalorisation et extension du chèque énergie).
Pierre-Yves Cabannes, chef du bureau lutte contre l’exclusion, a expliqué la façon dont ces prestations sociales s’articulent entre elles ainsi qu’avec d’autres éléments, comme la composition familiales ; et comment le plus souvent, le travail « paie » mais pas toujours de la même façon. Puis il a décortiqué ces prestations pour en faire ressortir l’hétérogénéité ainsi que celle de leur public, source de difficultés pour les fusionner dans un futur revenu universel d’activité.
Lucie Richet-Mastain est revenu enfin sur l’orientation et l’accompagnement des bénéficiaires du RSA dans le cadre des « droits et devoirs » (part d’orientés, organisme référent unique, part ayant un contrat d’engagements réciproques, contenu des contrats, délais d’orientation, etc.), ainsi que sur les bénéficiaires de minima sociaux en emploi et sur la sortie des minima sociaux.