28 juin

Près d’un an et demi après son adoption, la très épineuse réforme de l’assurance-chômage devrait entrer en vigueur au 1er juillet, si toutefois le Conseil d’Etat n’en décide pas autrement dans les prochains jours. Cette promesse présidentielle – qui prétend « lutter contre la précarité liée à la hausse des contrats courts » et « supprimer des injustices dans le mode d’indemnisation » – et dessinée en 2019 dans un marché de l'emploi alors dynamique, a déjà été plusieurs fois repoussée avec la crise liée au Covid-19 et «adaptée» au contexte. Selon l'Unédic, en charge du régime, jusque 1,15 million de personnes qui ouvriront des droits dans l'année suivant le 1er juillet toucheraient une allocation mensuelle plus faible (de 17% en moyenne) avec dans le même temps une « durée théorique d'indemnisation» allongée (14 mois en moyenne contre 11 avant la réforme). Pour y voir plus clair, l’association décrypte en profondeur les différents pans de cette réforme.
Christophe Valentie, directeur général de l’Unédic
Lara Muller, directrice des études et analyses
Céline Jaeggy, directrice des affaires juridiques et institutionnelles.
Inscription obligatoire auprès de Nadine Decorce, déléguée de l’AJIS, par mail, qui vous communiquera les modalités de connexion pour cette rencontre.